fermoir
nom, masculin, /fɛʁmwaʁ/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Petite attache ou agrafe qui sert à tenir fermé un livre, un portefeuille, etc.
Un vieil infortiat.... Où pendait à trois clous un reste de fermoir — Boileau (1636-1711)
Je vous supplie d'avoir la bonté de faire relier un de vos livres pour la messe avec des fermoirs d'or tout unis — Mme de Maintenon (1635-1719)
Fermeture de métal des sacs de femme, bourses, etc.
Ciseau de charpentier, pour faire des entailles et des mortaises. Fermoir nez rond, ciseau que le menuisier introduit dans les angles rentrants. Instrument de bourrelier pour tracer les raies pointées sur les bandes de cuir. Ciseau de fer, à manche de bois capable de supporter les coups du maillet dont se sert le sculpteur pour ébaucher.
Étymologie : Fermer.
Historique : XIIIe s. Quiconques veut estre fremaillers de laton à Paris, c'est à savoir feisieres de aniaus, de fremaus et de fermoirs à livres, estre le puet, pour qu'il sache le faire XVIe s. Il inventa les fermoirs de la museliere que l'on attache à l'entour de la bouche
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Sorte de fermeture, serrure ou ressort s’appliquant à certains objets, tels que livres, colliers, bracelets, médaillons, coffrets, etc. Mettre des fermoirs à un in-folio. Des fermoirs d’or. Des fermoirs d’argent. Le fermoir de ce collier, de ce bracelet est usé, risque de s’ouvrir.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- fermoirs — pluriel — /fɛʁmwaʁ/
- fermoir — singulier — /fɛʁmwaʁ/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée fermoir#27070.