fermement
adverbe, /fɛʁməmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
adv.
D'une manière ferme, avec vigueur. S'appuyer fermement.
D'une manière ferme, invariablement, constamment.
Il était fermement persuadé que l'année était de trois cent soixante-cinq jours et un quart, malgré la nouvelle philosophie de son temps — Voltaire (1694-1778)
Les miracles sont faits Pour qui veut fermement la mort ou le succès — Bernard-Joseph Saurin (1706-1781)
Étymologie : Ferme 1, et le suffixe ment ; provenç. fermamen ; catal. fermament ; espagn. et portug. firmemente ; ital. fermamente.
Historique : XIIIe s. De sa cemise estreitement [il] Bende sa plaie fermement Et sa nature [de l'aigle] est de esgarder contre le soleil si fermement, que si oil [ses yeux] ne remuent goute Li quens Looys de Blois et de Chartain, qui malades avoit esté ne encores n'estoit mie fermement gueris, remest en Constantinoble XIVe s. Tien fermement que cellui n'est pas bien enseigné qui ne scet avoir patience XVe s. Il jurera aussi secondement Qu'en ung seul lieu aimera fermement XVIe s. Titus demouroit fermement amy de ceulx à qui il avoit une fois fait plaisir
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adv.
D’une manière ferme, avec force, avec vigueur. Tenir fermement. S’appuyer fermement.
Il signifie aussi Avec assurance, autorité, constance. Parler fermement. Persister fermement dans sa résolution, dans son opinion. Croire fermement une chose.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- fermement — forme de base — /fɛʁməmɑ̃/
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