fêlure
nom, féminin, /felyʁə/ ou /fɛlyʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Fente d'une chose fêlée. Fig. et familièrement. Léger trouble de l'intelligence. Il a une fêlure.
Il serait très ingrat s'il faisait la moindre fêlure à la trompette qui est embouchée pour lui — Voltaire (1694-1778)
Si de ce sein brisé la douleur et l'extase S'épanchent comme l'eau des fêlures d'un vase — Victor Hugo (1802-1885)
Étymologie : Fêler.
Historique : XVIe s. Fracture du crane en forme de ligne, dite fente ou felure
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Fente d’une chose fêlée. La fêlure de ce vase est si légère qu’on ne la voit point, qu’elle ne paraît point.
Il se dit aussi figurément et familièrement d’un Dérangement de l’esprit. Cet individu divague : il a sûrement une fêlure.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- fêlures — pluriel — /felyʁə/ ou /fɛlyʁə/
- fêlure — singulier — /felyʁə/ ou /fɛlyʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée fêlure#28843.