féer
verbe, /fee/ ou /fɛe/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
v. a.
Douer de propriétés magiques. Les vieux contes disent souvent : Je vous fée et refée.
Mais qu'au combat où rien ne sert armure, Où rien ne sert qu'on ait féé la peau.... — Mme Deshoulières (1638-1694)
Étymologie : Fée ; provenç. fadar, faidar ; espagn. hadar ; portug. fadar ; ital. fatare.
Historique : XIIe s. Atant es vous Auberon le faé XIIIe s. Moult ont Jason entr'eus loé ; Bien dient tous qu'il est faé XVIe s. Son mast, de male fortune, toucha un peu on [au] fust de la masse de Loupgarou, qui estoit pheée
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
v. tr.
Douer d’un pouvoir magique. Le participe passé Féé, ÉE, se dit d’un Objet qui a reçu un pouvoir magique. Les bottes du Petit Poucet étaient féées. Le balai était féé. Il est très vieux.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- féer — infinitif — /fee/ ou /fɛe/
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