faiblement
adverbe, /fɛbləmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
adv.
D'une manière faible.
Nos malheurs jusqu'ici vous touchent faiblement — Pierre Corneille (1606-1684)
Que le cœur d'une femme est mal connu de vous, Et que vous savez peu ce qu'il veut faire entendre, Lorsque si faiblement on le voit se défendre ! — Molière (1622-1673)
Étymologie : Faible, et le suffixe ment ; provenç. feblamen ; espagn. feblemente.
Historique : XIe s. [Il] trait l'olifan, fieblement le sonat XIIIe s. Si floibement qu'à peine le put la dame oïr XIVe s. Et seroit fieblement et petitement affermé ou asseuré de sa felicité
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adv.
D’une manière faible. Il commence à se remettre, mais bien faiblement. Il se défend faiblement. Soutenir une cause faiblement. Résister faiblement. Attaquer, agir faiblement. Cela ne le touche que faiblement.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- faiblement — forme de base — /fɛbləmɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée faiblement#26638.