exemption

exemption

nom, féminin, /ɛɡzɑ̃psjɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (3 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Dispense, affranchissement d'une charge, d'une obligation. Exemption de service. Privilége de certaines abbayes exemptes de la juridiction des évêques et ressortissant, par d'anciens priviléges, immédiatement au saint-siége. Terme de classe. Petit certificat que le maître donne à un écolier quand il est satisfait de lui, et à l'aide duquel l'écolier peut se racheter de quelque punition ou obtenir une sortie de faveur. Il a trois exemptions. Fig. État où l'on n'est pas sujet à, où l'on est délivré de.

    Donnez des exemptions aux familles qui augmentent la culture — Fénelon (1651-1715)

    La noblesse était exempte d'une partie des taxes ; cette exemption absurde.... — Condillac (1714-1780)

Étymologie : Provenç. exemptio ; espagn. exencion ; ital. esenzione ; du lat. exemptionem, de exemptum, supin de eximere (voy. EXEMPT 1).

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Droit, grâce, privilège qui exempte. Exemption d’impôts, de service. L’exemption de toutes charges publiques. Autrefois on accordait, en certains cas, des lettres d’exemption. Motifs d’exemption.

  2. Il signifie quelquefois simplement Dispense. Il obtint une exemption. Accorder une exemption.

  3. Dans les écoles, il se dit du Billet de satisfaction donné à un élève et qui peut lui servir de dispense en cas de punition.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • exemptions — pluriel — /ɛɡzɑ̃psjɔ̃/
  • exemption — singulier — /ɛɡzɑ̃psjɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée exemption#26170.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.