éversion
nom, féminin, /evɛʁsjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Ruine, renversement d'une ville, d'un État.
Étymologie : Lat. eversionem, de eversum, supin de evertere, renverser, de e, et vertere, tourner (voy. VERSION).
Historique : XVe s. Elle trouvera, dans les histoires, destructions de maisons, eversions de royaumes et de seigneuries
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Ruine, renversement d’une ville, d’un état, destruction d’un système, d’une doctrine. L’éversion de la morale, de tous les principes. Il est peu usité.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- éversions — pluriel — /evɛʁsjɔ̃/
- éversion — singulier — /evɛʁsjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée éversion#67326.