étron

étron

nom, masculin, /etʁɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Terme très bas. Matière fécale consistante et moulée. Étron de Suisse, petit cône que les enfants font avec de la poudre à canon mouillée et mise en pâte, et qu'ils allument par le sommet.

Étymologie : Wallon, stron ; ital. stronzo, étron, et stronzare, couper ; bas-lat. strundius, struntus ; flamand, stront, ordure, fumier ; de l'allem. strunzen, morceau coupé ; du h. allem. strunzan, détacher en coupant : proprement, ce qui est rejeté.

Historique : XIIIe s. Estrons sans ordure XIVe s. Adonques, dit le veneur, tous les estrons que nos chiens font vous feussent en la gorge ! XVIe s. Une tartre bourbonnoise composée.... d'estroncs tout chaulx

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. Matière fécale qui a quelque consistance. Il se dit des Excréments de l’homme et de quelques animaux. Il est bas.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • étrons — pluriel — /etʁɔ̃/
  • étron — singulier — /etʁɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée étron#67224.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.