étrave
nom, féminin, /etʁavə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme de marine. Nom des pièces de bois courbes, qui forment la proue du vaisseau. Le mât de beaupré s'appuie sur l'étrave. Fausse étrave, pièce de bois qui recouvre l'étrave d'un grand bâtiment, et qui en suit la courbure extérieure.
Étymologie : Holland. steven : suéd. staef.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. de Marine — Pièce de bois ou de fer où viennent s’assembler les pièces qui forment l’avant, la proue d’un bâtiment. Le mât de beaupré s’appuie sur l’étrave. La longueur d’un navire se mesure de l’étrave à l’étambot. On dit aussi ÉTABLE. Voyez FRANC-ÉTABLE.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- étraves — pluriel — /etʁavə/
- étrave — singulier — /etʁavə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée étrave#67201.