établé · étable

établé

adjectif

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)

Littré (1873)

part. passé.

  1. Des bœufs établés à l'aise.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Grammaire et formes (4)
  • établées — pluriel féminin
  • établés — pluriel masculin
  • établée — singulier féminin
  • établé — singulier masculin

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée établé#112925.

étable

nom, féminin, /etablə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) · 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873) — entrée 2

s. m.

  1. Terme de marine. Continuation de la quille d'un vaisseau depuis l'endroit où elle commence à se courber. S'aborder de franc étable, se dit de deux galères ou vaisseaux qui s'approchent en droiture pour s'enfoncer par leurs éperons.

Étymologie : Anglo-sax. stefn ; isl. stefen ; danois, stav ; allem. Stab, bâton. L'l s'est introduite dans le mot probablement par assimilation avec étable 1.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Littré (1873) — entrée 1

s. f.

  1. Logement où l'on met les bestiaux. Étable à porcs, à brebis, et, plus particulièrement, dans le langage ordinaire, logement du bœuf. Terme de mythologie. Les étables d'Augias, étables si encombrées de fumier que ce fut un des travaux d'Hercule de les nettoyer ; et fig. lieux très sales, et aussi affaires embrouillées et malhonnêtes. Fig. Il leur faut une étable à part, se dit de gens hargneux.

    Parmi ces gens, un gros valet d'étable — Mathurin Régnier (1573-1613)

    Christ, qui fut homme et Dieu, naquit dans une étable — Rotrou (1609-1650)

  2. Terme d'astronomie. Petite constellation située au cœur du Cancer.

Étymologie : Picard, etale, etave, etaule ; Berry, étoule, étaule ; wallon, stâf ; provenç. estable, s. m. ; espagn. establo ; du lat. stabulum, de stare, être fixé (voy. ESTER). Étable se disait de l'écurie ; au XVIe siècle, on le faisait souvent masculin.

Historique : XIIIe s. Car à tart comence à fermer S'estable cil qui a perdu Son cheval.... Car se je reconnois devant justice que j'ai le ceval d'aucun en m'estable, je dois estre tantost contrains au rendre XVe s. Conseil ! repondit l'archeveque ; beau nepveu, c'est trop tard ; vous voulez clore l'estable quand le cheval est perdu XVIe s. Il n'est point convenable que le sanctuaire auquel il habite, soit infecté d'ordure comme un estable À ceste heure un enfant ne sçauroit estre huit jours marié qu'il ne vueille incontinent faire estable à part Il ne faut point se desmembrer de la societé civile, et faire…

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Lieu où l’on loge des boeufs, des vaches, des brebis et autres bestiaux. étable à boeufs, à vaches. Notre-Seigneur voulut naître dans une étable.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • étables — pluriel — /etablə/
  • étable — singulier — /etablə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée étable#67015.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.