estuaire
nom, masculin, /ɛstyɛʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Terme d'antiquité romaine. Étang maritime où l'on nourrissait du poisson. Terme de géographie. Sinuosité du littoral, qui n'est couverte d'eau qu'à la marée montante. Se dit, par analogie, de l'embouchure d'un fleuve qui forme une sorte de golfe.
Les rivages de l'estuaire girondin encadrent de vastes nappes d'eau où l'on peut étudier tous les phénomènes des courants et des marées — RECLUS
Étymologie : Lat. aestuarium, de aestus, flux de la mer : lieu où le flux pénètre.
Historique : XIVe s. Une piece de terre, ainsi comme elle se leve, o [avec] le fons du fossé qui est et fiert [frappe, porte] à l'estier du port dessous le chasteau
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
T. de Géographie — Sinuosité du littoral, qui n’est couverte d’eau qu’à la marée montante.
Il se dit surtout, par analogie, de l’Embouchure d’un fleuve qui forme une sorte de baie large et longue. L’estuaire de la Seine. L’estuaire de la Gironde.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- estuaires — pluriel — /ɛstyɛʁə/
- estuaire — singulier — /ɛstyɛʁə/
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