estampage

estampage

nom, masculin, /ɛstɑ̃paʒə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (2 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Action d'estamper. Prendre l'estampage d'un monument épigraphique.

  2. Action d'imprimer des ornements dans les pâtes céramiques encore molles.

  3. Terme de coutellerie. Opération par laquelle on donne la forme convenable à des pièces de tôle, d'acier fondu découpées à l'emporte-pièce.

Étymologie : Estamper.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. Action d’estamper. L’estampage d’une monnaie, d’un fer à cheval.

  2. Il se dit encore d’un Procédé par lequel on prend l’empreinte d’un monument épigraphique, et de cette empreinte elle-même. Cet épigraphiste a travaillé d’après des estampages. L’estampage d’une inscription.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • estampages — pluriel — /ɛstɑ̃paʒə/
  • estampage — singulier — /ɛstɑ̃paʒə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée estampage#25876.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.