erréphore
nom, féminin
Entrée attestée par un témoin historique — absente de la nomenclature contemporaine (Morphalou).
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1877 (1 sens)
Littré — Supplément (1877)
s. f.
Terme d'antiquité. Femme portant les choses saintes dans une cérémonie religieuse.
Il [le péplum de Minerve] était l'ouvrage des erréphores qui le brodaient de leurs mains virginales — L. DE RONCHAUD
Des figures debout, lesquelles auraient toute la rectitude de cariatides ou d'erréphores — H. HOUSSAYE
Étymologie : Ἐῤῥηφόρος ou ἀῤῥηφόρος, origine incertaine (à part φορὸς, qui porte) les uns voyant, dans la première partie du mot, une syncope ἄῤῥητος, secret : portant les choses secrètes ; les autres, à cause de la forme ἐρσηφόρος, le mettant en rapport avec Ἔρση, fille de Cécrops, ou bien interprétant ἔρση, au sens de prémices : portant les prémices.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, Supplément — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Source de l'entrée : Littré — Supplément, 1877, licence CC-BY-SA-3.0 — entrée ERRÉPHORE.