érection
nom, féminin, /eʁɛksjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Action d'ériger un monument. L'érection d'une statue, d'un temple.
Fig. Institution, établissement. L'érection d'un tribunal. L'érection d'une terre en duché.
Depuis l'érection des grands fiefs, les rois n'eurent plus, comme j'ai dit, des envoyés dans les provinces pour faire observer des lois émanées d'eux ; ainsi, sous la troisième race, on n'entendit plus parler de capitulaires — Montesquieu (1689-1755)
Terme de physiologie. Action par laquelle certaines parties molles se redressent.
Étymologie : Lat. erectionem, de erectum, supin de erigere (voy. ÉRIGER).
Historique : XVe s. Ces muscles ferment en deue situation et erection ledit membre
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Action d’ériger. L’érection d’une statue. Par analogie, L’érection d’un tribunal. Fig., L’érection d’une principauté en royaume.
Il se dit aussi, en termes de Physiologies de l’Action par laquelle certaines partie, molles du corps se gonflent, se durcissent et se redressent.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- érections — pluriel — /eʁɛksjɔ̃/
- érection — singulier — /eʁɛksjɔ̃/
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