érable
nom, masculin, /eʁablə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Genre d'arbres de la famille des acérinées, qui croît dans les pays tempérés. Érable champêtre, acer campestre, L. Érable à sucre (acer saccharinum), qui donne, par la perforation du tronc, au printemps, une séve abondante dont on extrait du sucre. Érable sycomore, nom vulgaire de l'érable faux-platane des botanistes.
Étymologie : Namur. aïaub ; wallon, aïaube ; génev. iserable ; bourg. ôzeraule ; Franche-comté, iseraule, euzeraule ; Berry, arabe ; haute Provence, arabre ; d'après Grandgagnage, du latin acer, érable, et arbor, arbre ; acer, qui donnait er ou air, ayant paru trop court à l'oreille et ayant été renforcé par arbor ; étymologie que Diez approuve. Houzé y voit l'armoricain rabl, érable ; mais les formes des patois favorisent la dérivation latine.
Historique : XIIIe s. Fin cuer de chaisne, sanz aube, de perier, d'alier et d'erable Arable
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Genre d’arbres qui croissent naturellement dans les régions tempérées et dont plusieurs espèces fournissent une liqueur qui peut être convertie en sucre au moyen de l’évaporation. L’érable a le bois extrêmement dur et veineux et l’écorce fort raboteuse. Menuiserie d’érable. Le bois d’érable est bon pour faire des violons et d’autres instruments de musique. Le sycomore est une espèce d’érable. érable à sucre. Sucre d’érable.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- érables — pluriel — /eʁablə/
- érable — singulier — /eʁablə/
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