épouvantement
nom, masculin, /epuvɑ̃təmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Action d'épouvanter.
Il se repose sur la parole de celui qui a promis à ceux qui le servent d'envoyer son épouvantement devant eux — Guez de Balzac (1597-1654)
L'Écriture appelle la mort le roi des épouvantements — Chateaubriand (1768-1848)
Étymologie : Épouvanter ; provenç. espaventament ; ital. spaventamento.
Historique : XIIe s. E li tuen espowentement conturberent mei XVe s. Et toutes parolles semblables de grans espoventemens XVIe s. Ces mouvements guerriers qui nous ravissent de leur horreur et espovantement Lors ce front [de Dieu] qui ailleurs porte contentement, Porte à ceux-ci la mort et l'espouvantement
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
épouvante portée au plus haut degré. Il se dit surtout dans cette expression : Les épouvantements de la mort.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- épouvantements — pluriel — /epuvɑ̃təmɑ̃/
- épouvantement — singulier — /epuvɑ̃təmɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée épouvantement#66852.