épithalame
nom, masculin, /epitalamə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Petit poëme pour célébrer un mariage ; genre qui nous vient de l'antiquité, où il était particulièrement usité. L'épithalame de Thétis et de Pélée, par Catulle. Fig.
Quelque épithalame à la glace Dans un petit monde bourgeois — Gresset (1709-1777)
Paris, dont vous allez vous attirer le blâme, Fera votre épitaphe au lieu d'épithalame — Louis de Boissy (1694-1758)
Se dit de gravures allégoriques, composées par des dessinateurs hollandais, pour accompagner des vers sur la célébration d'un mariage.
Étymologie : Ἐπιθαλάμιος, de ἐπὶ, sur, et θάλαμος, lit nuptial.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
T. d’Antiquité — Sorte de poème qui se faisait à l’occasion d’un mariage et à la louange des nouveaux mariés.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- épithalames — pluriel — /epitalamə/
- épithalame — singulier — /epitalamə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée épithalame#66794.