épitase
nom, féminin, /epitazə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme de rhythmique ancienne. Appui de la voix sur la syllabe accentuée, par exemple sur la syllabe ve dans avéna.
Terme de musique ancienne. Passage du grave à l'aigu.
Terme de critique littéraire. Partie du poëme dramatique qui, venant après la protase ou exposition, contient les incidents essentiels et le nœud de la pièce.
Quoi ! monsieur, la protase, l'épitase et la péripétie.... — Molière (1622-1673)
Étymologie : Ἐπίτασις, de ἐπὶ, et τάσις, extension, de τείνειν, tendre (voy. ce mot).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. de Rhétorique ancienne — La partie du poème dramatique qui vient immédiatement après la protase ou l’exposition et qui contient les incidents qui font le noeud de la pièce.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- épitases — pluriel — /epitazə/
- épitase — singulier — /epitazə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée épitase#66793.