éperlan
nom, masculin, /epɛʁlɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Petit poisson de mer qui a des couleurs nacrées fort brillantes ; dit aussi éperlan commun, éperlan de rivière (l'osmère éperlan). Une friture d'éperlans. L'éperlan tout frais et sortant de l'eau sent la violette, ce qui a été nié à tort. Avaler l'éperlan sans l'éplucher, manger goulûment. Éperlan de mer, variété d'éperlan qui se tient constamment dans l'eau salée autour des terres magellaniques. Éperlan bâtard, se dit parfois de petits poissons, tels que les ablettes, dont on se sert pour amorcer les lignes. Éperlan franc, petit poisson qu'on pêche à l'embouchure de la Loire, et qui ressemble un peu à la sardine de moyenne grosseur.
Or entre tous ceux-là qui se mirent à table, Il ne s'en trouva point qui ne fût remarquable, Et qui, sans éplucher, n'avalât l'éperlan — Mathurin Régnier (1573-1613)
Étymologie : Allem. Spierling, éperlan.
Historique : XIVe s. Espellens, au poivre aigu fet de gingembre et de canele XVIe s. Merlans, esperlans, aigrefins, turbots
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Petit poisson de mer qui a des couleurs nacrées fort brillantes. Des éperlans frits. Une brochette d’éperlans.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- éperlans — pluriel — /epɛʁlɑ̃/
- éperlan — singulier — /epɛʁlɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée éperlan#66634.