épaulement
nom, masculin, /epoləmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Terme de fortification. Rempart de fascines et de terre, etc. servant à garantir du feu de l'ennemi. Fig.
Dans le dessein de se faire un épaulement contre le cardinal [de Noailles], il [l'archevêque d'Arles] se jeta plus que jamais aux jésuites — Saint-Simon (1675-1755)
Mur qui sert à soutenir des terres.
Terme de charpenterie. L'épaulement d'un tenon, côté d'un tenon, moins diminué que l'autre, pour donner plus de force à la pièce de bois. Terme de menuisier. Petit espace de bois plein entre deux mortaises, ou entre une mortaise et l'extrémité de la pièce.
Étymologie : Épauler.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Mur qui soutient une masse de terre. En termes de Fortification, il désigne une Espèce de rempart fait de fascines et de terre, etc., qui sert principalement pour garantir du feu de l’ennemi une troupe ou une batterie. Les embrasures d’un épaulement.
En termes de Charpenterie, il désigne la Partie d’un tenon où est pratiquée la mortaise ou la Partie de bois plein qui se trouve entre deux mortaises.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- épaulements — pluriel — /epoləmɑ̃/
- épaulement — singulier — /epoləmɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée épaulement#66614.