enture
nom, féminin, /ɑ̃tyʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (4 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
La fente où l'on met l'ente ou la greffe.
Petites pièces de bois, qui en traversent une grosse, pour former des échelons des deux côtés, comme dans les échelles des carrières.
Opération par laquelle un arquebusier remédie à la rupture d'un bois de fusil.
Nœud fait à un fil cassé par le fabricant de bas au métier.
Les entures seront au moins de quatre mailles, la couture double
Étymologie : Enter.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. d’Agriculture — Ouverture où l’on place une ente, une greffe. Il faut faire l’enture avant que de placer l’ente.
Dans le langage ordinaire, il se dit des Petites pièces de bois qui en traversent une grosse pour former des échelons des deux côtés.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- entures — pluriel
- enture — singulier
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée enture#72416.