entortillage

entortillage

nom, masculin, /ɑ̃tɔʁtijaʒə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Action d'entortiller ; résultat de cette action. Je ne puis me reconnaître dans l'entortillage de ces fils.

  2. Fig. Manière d'entremêler, dans un discours, des idées équivoques afin de n'être pas compris, ou des idées affectées pour donner au style le caractère de la recherche.

    Je rentre dans la lice, armé de mes seuls principes et de la fermeté de ma conscience, et je prie tous ceux de mes adversaires qui ne m'entendront pas de m'arrêter, afin que je m'exprime plus clairement ; car je suis décidé à déjouer tous les reproches tant répétés d'évasion, de subtilité, d'entortillage — Mirabeau (1749-1791)

Étymologie : Entortiller.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. Ce qui, dans des paroles ou dans un écrit, est entortillé, obscur, prétentieux. Il y a dans ce style bien de l’entortillage.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • entortillages — pluriel — /ɑ̃tɔʁtijaʒə/
  • entortillage — singulier — /ɑ̃tɔʁtijaʒə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée entortillage#25416.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.