entêté
adjectif, /ɑ̃tete/ ou /ɑ̃tɛte/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens)
Littré (1873)
part. passé.
À la tête de qui quelque influence s'est portée. Entêté par des fleurs très odoriférantes, par la vapeur du charbon.
Une espèce de petit temple qu'il avait décoré de toiles d'opéra, et qui ce jour-là était orné de tant de guirlandes de roses que nous en étions entêtés — Marmontel (1723-1799)
Dont la tête, le cœur, les sentiments sont prévenus, préoccupés en faveur de quelqu'un. Il se dit aussi des choses en faveur desquelles on est prévenu.
Mais il est devenu comme un homme hébété, Depuis que de Tartuffe on le voit entêté — Molière (1622-1673)
Savez-vous bien que je suis plus entêtée de vous que jamais ? — Mme de Sévigné (1626-1696)
Absolument. Qui tient à ses volontés, à ses idées, sans en démordre. Un vieillard, un enfant entêté. Substantivement. C'est un entêté, une entêtée.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (4)
- entêtées — pluriel féminin — /ɑ̃tɛte/
- entêtés — pluriel masculin — /ɑ̃tete/ ou /ɑ̃tɛte/
- entêtée — singulier féminin — /ɑ̃tɛte/
- entêté — singulier masculin — /ɑ̃tete/ ou /ɑ̃tɛte/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée entêté#25544.