entablement

entablement

nom, masculin, /ɑ̃tabləmɑ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (2 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Terme d'architecture. La saillie qui est au haut des murailles d'un bâtiment, et le lieu où pose la charpente de la couverture. Ce bâtiment sera bientôt achevé, on en est à l'entablement. Partie de l'édifice au-dessus de la colonne, du pilastre, et qui comprend l'architrave, la frise et la corniche. L'entablement d'un portique.

    Voici quatre écuyers de marbre, à genoux aux quatre coins de l'entablement d'un tombeau — Chateaubriand (1768-1848)

Étymologie : En 1, et table. Entablure, au XIIe siècle

Historique : XIIIe s. Et colombes [colonnes] et capitiel et basses et entaulement tient on par tout à piere sauvage [brute, non taillée] XIVe s. Un coquelicoq, d'argent doré, dont le corps est d'une coquille de perle d'Orient, sur entablement à six pieds, pesant sept marcs et demy XVIe s. L'entablement où est assis le comble

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. T. d’Architecture — Le dernier rang de pierres qui est au haut d’un bâtiment, et sur lequel pose la charpente de la toiture. Ce bâtiment sera bientôt achevé, on en est à l’entablement.

  2. Il se dit plus spécialement de cette Partie de certains édifices qui surmonte ordinairement des colonnes ou des pilastres, et qui comprend l’architrave, la frise et la corniche. L’entablement d’un portique.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • entablements — pluriel — /ɑ̃tabləmɑ̃/
  • entablement — singulier — /ɑ̃tabləmɑ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée entablement#25362.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.