ensorcelé
adjectif, /ɑ̃sɔʁsəle/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens)
Littré (1873)
part. passé.
Trompé, troublé par sortilége.
Ô ciel ! il fallait bien qu'ensorcelé je fusse — Mathurin Régnier (1573-1613)
Il est ensorcelé, le charme est tout visible — Tristan L'Hermite (1601-1655)
Qui a pris des propriétés magiques. Il se dit, par plaisanterie, de quelque chose qui semble être dans les liens d'un sortilége.
Ne cherchez plus, leur dit-il, d'autre cause ; C'est ce poirier, il est ensorcelé — La Fontaine (1621-1695)
Jugeant que ce serait désormais inutilement que cette porte ensorcelée s'ouvrirait, il regagna l'endroit d'où il était parti pour cette merveilleuse expédition — HAMILTON
Fig. Qui est attiré, attaché comme par un sortilége.
Une jeune comédienne dont le roi est ensorcelé — Mme de Sévigné (1626-1696)
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (4)
- ensorcelées — pluriel féminin — /ɑ̃sɔʁsəle/
- ensorcelés — pluriel masculin — /ɑ̃sɔʁsəle/
- ensorcelée — singulier féminin — /ɑ̃sɔʁsəle/
- ensorcelé — singulier masculin — /ɑ̃sɔʁsəle/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée ensorcelé#25356.