enjouement
nom, masculin, /ɑ̃ʒumɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Gaieté qui semble se jouer. Avoir de l'enjouement dans l'esprit.
Cet inépuisable enjouement Qui d'un chagrin trop juste a de quoi vous défendre — Pierre Corneille (1606-1684)
Mme Scarron dit qu'elle ne peut se résoudre à vous écrire, qu'elle n'ait vu quelque enjouement dans vos lettres — Scarron (1610-1660)
Étymologie : Enjouer 1.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Gaieté douce, badinage léger. Il affecte un enjouement qui ne lui est pas ordinaire. L’enjouement ne sied pas à tous les âges, ni à tous les caractères.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- enjouements — pluriel — /ɑ̃ʒumɑ̃/
- enjouement — singulier — /ɑ̃ʒumɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée enjouement#25193.