engourdissement
nom, masculin, /ɑ̃ɡuʁdisəmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Sorte de paralysie momentanée causée par le froid ou une autre cause, et qui est caractérisée par la pesanteur, la difficulté du mouvement et un fourmillement incommode. Avoir un engourdissement au bras. Il se dit aussi d'un état qui rend les facultés obtuses comme par un demi-sommeil. Il se dit enfin de l'état où tombent certains animaux hibernants.
Un engourdissement total m'ôta jusqu'à la faculté de parler et de penser — Mme de Genlis (1746-1830)
Il faut savoir gré à M. de Buffon d'avoir recherché le premier la cause secrète de l'engourdissement de divers animaux, tels que la marmotte, le hérisson, le loir, la chauve-souris — Charles Bonnet (1720-1793)
Fig. Torpeur. L'engourdissement de l'esprit. Tirer quelqu'un de son engourdissement.
On dit qu'il y eut dans tout ce mouvement un peu de l'engourdissement qui suit un long repos — Philippe-Paul de Ségur (1780-1873)
Étymologie : Engourdir.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
état de ce qui est engourdi au propre et au figuré. Avoir un engourdissement au bras. Cet engourdissement est un commencement de paralysie. L’engourdissement des jambes. Tirer quelqu’un de son engourdissement.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- engourdissements — pluriel — /ɑ̃ɡuʁdisəmɑ̃/
- engourdissement — singulier — /ɑ̃ɡuʁdisəmɑ̃/
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