engorgement
nom, masculin, /ɑ̃ɡɔʁʒəmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (4 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Gêne d'écoulement par obstruction, dans un tuyau, dans un canal.
Terme de médecine. Augmentation de volume et souvent de consistance, caractérisée par la présence d'une matière amorphe demi-solide ou liquide qui a exsudé. L'engorgement des glandes. Distension des vaisseaux ou des conduits excréteurs et intestinaux, avec embarras à l'écoulement des matières qu'ils renferment.
Fig. Gêne, embarras. Engorgement des finances, embarras dans leur administration. Se dit aussi de l'argent qui ne circule plus.
Une seule affaire ne finissant point, il se faisait un engorgement qui arrêtait et perdait toutes les affaires par des lenteurs qui n'avaient point de fin — Saint-Simon (1675-1755)
L'engorgement de la circulation, le retrait absolu du numéraire, le discrédit — MONTESQUIOU
Nœud qu'on rencontre dans le toit ou dans le sol des veines de charbon de terre.
Étymologie : Engorger ; provenç. engorjamen ; ital. ingorgamento.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Action d’engorger ou état de ce qui est engorgé. L’engorgement a fait crever ces tuyaux. Il est malade d’un engorgement au foie. L’engorgement des glandes.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- engorgements — pluriel — /ɑ̃ɡɔʁʒəmɑ̃/
- engorgement — singulier — /ɑ̃ɡɔʁʒəmɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée engorgement#25130.