enfantillage

enfantillage

nom, masculin, /ɑ̃fɑ̃tijaʒə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Actions, manières, paroles qui ne conviennent qu'à un enfant.

    Gamaches n'avait pu se contraindre de reprendre en face et en public les enfantillages qui échappaient à monseigneur le duc de Bourgogne — Saint-Simon (1675-1755)

    Voysin porta ses deux charges, comme on vient de le dire, et le roi eut l'enfantillage de s'amuser à le montrer — Saint-Simon (1675-1755)

Étymologie : Provenc. enfantilhatje ; de l'anc. adj. enfantil, du latin infantilis, de infans, enfant, et la finale age.

Historique : XVIe s. Tout ainsi comme, lassez et travaillez de la longue course de nostre vie, nous retumbons en enfantillage Avec le corps l'esprit s'use et s'empire, et vient enfin en enfantillage

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. Manière d’agir ou de parler qui ne convient qu’à un enfant. Il ne se dit qu’en parlant des Personnes qui ont passé l’enfance. Pour un homme de votre âge, de votre caractère, voilà bien de l’enfantillage. Faire des enfantillages. Il est familier.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • enfantillages — pluriel — /ɑ̃fɑ̃tijaʒə/
  • enfantillage — singulier — /ɑ̃fɑ̃tijaʒə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée enfantillage#25040.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.