énervement
nom, masculin, /enɛʁvəmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
État de ce qui est énervé.
La paix nous reproche l'énervement des courages et la corruption des esprits — Vauvenargues (1715-1747)
Qu'avait gagné la royauté à cet énervement politique de la nation ? la faculté de tout faire ? la liberté de tout vouloir ? — DE MEAUX
Étymologie : Énerver.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
état d’une personne énervée, surexcitée, incapable de maîtriser ses nerfs. D’où vient l’énervement où je vous vois? Fig., L’énervement des esprits.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- énervements — pluriel — /enɛʁvəmɑ̃/
- énervement — singulier — /enɛʁvəmɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée énervement#66523.