éloge
nom, masculin, /elɔʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. m.
Discours public fait à l'honneur de quelqu'un, après sa mort. Éloge funèbre. Éloge historique. Discours académique fait dans les mêmes circonstances. L'éloge de Bossuet, de Racine. Les éloges de Fontenelle sont des chefs-d'œuvre.
Par extension, louange de quelqu'un ou de quelque chose. Faire l'éloge de, louer. Il a fait votre éloge. Cela fait son éloge, cela témoigne favorablement pour lui. À l'École de droit, être reçu avec éloge, être reçu avec l'unanimité de boules blanches ou avec la note supérieure.
D'éloges on regorge ; à la tête on les jette, Et mon valet de chambre est mis dans la gazette — Molière (1622-1673)
Ils citent nos pères avec éloge — Pascal (1623-1662)
Étymologie : Lat. elogium, note, observation, inscription tumulaire, du grec ἐλλόγιον, article d'un compte, de ἐν, et λόγος, dire, discours.
Historique : XVIe s. Je croy que ceux-là n'attendent de vous nul eloge pour le sujet que traictez
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Discours à la louange de quelqu’un ou de quelque chose. éloge pompeux, magnifique. éloge funèbre. éloge historique. éloge académique. L’éloge de Bossuet, de Racine. érasme a composé l’" éloge de la Folie ".
Il signifie aussi Louanges. On a fait de grands éloges de lui. En prétendant le blâmer, vous faites son éloge. Donner des éloges à quelqu’un.
Cela fait son éloge, Cela témoigne en sa faveur. On dit aussi Voilà des choses qui font son éloge.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- éloges — pluriel — /elɔʒə/
- éloge — singulier — /elɔʒə/
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