élision

élision

nom, féminin, /elizjɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Terme de grammaire. Action d'élider ; résultat de cette action. En français l'élision n'a lieu que pour l'e muet final (excepté les deux mots la et si), et il disparaît entièrement à l'oreille : force invincible, prononcez for-sinvincible. L'élision chez nous ne se marque pas ordinairement dans l'écriture, si ce n'est dans quelques monosyllabes comme ce, de, que, me, te, se, le, la, si ; alors la voyelle élidée est remplacée par l'apostrophe : l'âme, qu'elle. s'il, etc.

Étymologie : Lat. elisionem, du supin elisum, de elidere (voy. ÉLIDER).

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. T. de Grammaire — Suppression d’une voyelle finale devant un mot commençant par une voyelle ou une h muette. L’élision se marque en français par une apostrophe, comme dans ces mots, L’âme, l’honneur, qu’elle, j’ai, s’il, s’entraider, s’entrouvrir.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • élisions — pluriel — /elizjɔ̃/
  • élision — singulier — /elizjɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée élision#66297.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.