effraction

effraction

nom, féminin, /efʁaksjɔ̃/ ou /ɛfʁaksjɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Fracture des clôtures d'un lieu habité, soit en vue de vol, soit pour toute autre cause. Le vol avec effraction est réputé crime.

    Ce maréchal lui montre des maisons couvertes de fer ; elles sont toutes fermées, encore intactes et sans la moindre effraction ; cependant une fumée noire en sort déjà — Philippe-Paul de Ségur (1780-1873)

Étymologie : Lat. effractionem, de effractum, supin de effringere, briser (voy. FRAGILE).

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Bris de clôture, de meuble, de serrure que fait un voleur pour dérober. Il y a eu vol avec effraction. Effraction extérieure. Effraction intérieure.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • effractions — pluriel — /efʁaksjɔ̃/ ou /ɛfʁaksjɔ̃/
  • effraction — singulier — /efʁaksjɔ̃/ ou /ɛfʁaksjɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée effraction#24337.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.