échéance

échéance

nom, féminin, /eʃɛɑ̃sə/ ou /eʃeɑ̃sə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Époque du payement d'une créance, d'une rente, d'un billet, d'un fermage, etc. Négociant embarrassé toutes les fois que les échéances arrivent.

    Le payement se fait rarement aux échéances convenues ; et ce manquement de foi a toujours divisé la colonie et les métropoles — Raynal (1713-1796)

  2. Dans le langage de la procédure. Terme d'un délai.

    Le mois a trente jours ; jusqu'à cette échéance Jeûnerons-nous, par votre foi ? — La Fontaine (1621-1695)

Étymologie : Échoir ; provenç. escazenza ; espagn. escaencia ; ital. scadenza.

Historique : XIIIe s. S'aucune tele esquence est esqueue à l'omme avant qu'il ait espousé Esqueance, si est quant heritages esquiet de costé par le [la] defaute de ce que cil qui muert n'a nul enfant

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Terme où échoit le paiement d’une chose due. L’échéance du premier paiement. à l’échéance du terme. L’échéance d’une lettre de change. Fig., Nous verrons bien la valeur de vos promesses quand elles seront arrivées à échéance.

  2. Il signifie également, en termes de Procédure, Terme d’un délai quelconque. Le délai d’un ajournement ne comprend pas le jour de l’échéance.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • échéances — pluriel — /eʃeɑ̃sə/ ou /eʃɛɑ̃sə/
  • échéance — singulier — /eʃeɑ̃sə/ ou /eʃɛɑ̃sə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée échéance#65783.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.