ébranlé

ébranlé

adjectif, /ebʁɑ̃le/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens)

Littré (1873)

part. passé.

  1. À qui ou à quoi un mouvement d'oscillation a été communiqué. Les maisons ébranlées par les secousses du tremblement de terre.

    Le Taygète et les autres monts furent ébranlés jusque dans leurs fondements ; plusieurs de leurs sommets, détachés de leur place, s'écroulèrent — Rollin (1661-1741)

  2. Fig. Un trône ébranlé. Une santé ébranlée par les peines morales. Nerfs ébranlés, état nerveux dû à des souffrances physiques ou à des émotions morales.

    Rassurez vos États par sa chute ébranlés — Jean Racine (1639-1699)

    Et des Césars un jour la puissance ébranlée — Voltaire (1694-1778)

  3. Emu, séduit, touché. Ébranlé dans sa résolution par les raisons qu'on lui donna.

    Son esprit ébranlé par les objets présents — Pierre Corneille (1606-1684)

    Il tâche à raffermir leurs âmes ébranlées — Pierre Corneille (1606-1684)

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Grammaire et formes (4)
  • ébranlées — pluriel féminin — /ebʁɑ̃le/
  • ébranlés — pluriel masculin — /ebʁɑ̃le/
  • ébranlée — singulier féminin — /ebʁɑ̃le/
  • ébranlé — singulier masculin — /ebʁɑ̃le/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée ébranlé#65622.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.