éboulement
nom, masculin, /ebuləmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Chute de ce qui s'éboule. L'éboulement d'un tertre. L'éboulement d'une muraille.
C'était un sentier déjà fort roide par lui-même, et qui, l'étant encore devenu davantage par un nouvel éboulement des terres, montrait un abîme qui avait plus de mille pieds de profondeur — Rollin (1661-1741)
État d'une chose éboulée ; amas de choses éboulées.
Étymologie : Ébouler.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Chute d’une chose qui s’éboule ou état d’une chose éboulée. L’éboulement de la muraille. L’éboulement des terres. La voie était interceptée par un éboulement.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- éboulements — pluriel — /ebuləmɑ̃/
- éboulement — singulier — /ebuləmɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée éboulement#65599.