e

e

nom, masculin, /œ/ ou /ø/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Académie 1935 (4 sens)

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. La cinquième lettre de notre alphabet. Elle représente une des voyelles. Un grand E. Un petit e. Un e accentué. On distingue trois sortes d’E : l’E ouvert (è), l’E fermé (é), l’E muet (E).

  2. E est ouvert dans Bref, mer, aspect, etc. Il est surmonté très souvent d’un accent grave, quelquefois d’un accent circonflexe ou d’un tréma. Père, mère, frère, il lève, tête, fête, Noël, etc.

  3. E est fermé dans Pied, nez, aimer, volontiers, etc. Il est surmonté très souvent d’un accent aigu. Dé, traité, créé, décidé, thé, etc.

  4. E est muet dans l’intérieur des mots comme Debout, venin, levant, tenir, etc., et surtout à la fin des mots, tels que Table, livre, frivole, lance, etc. à la fin des mots, il ne se fait jamais entendre devant un mot commençant par une voyelle ou une h muette. L’E muet des monosyllabes le, fe, me, te, se, ne, que, placé ainsi, s’élide et est remplacé par une apostrophe.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (1)
  • e — forme de base

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée e#72056.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.