duperie
nom, féminin, /dypəʁi/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Ce qui fait qu'on est dupe. C'est une franche duperie.
Regardant le pur amour du bien public comme une duperie ou comme une jactance — Marmontel (1723-1799)
À ce risque fatal, je vis, je me confie ; Et dût ce noble instinct, sublime duperie, Sacrifier en vain l'existence à la mort, J'aime à jouer ainsi mon âme avec le sort — Lamartine (1790-1869)
État de dupe.
Pour voir jusqu'où va la duperie des hommes avec nous — Marivaux (1688-1763)
Étymologie : Duper.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Action de duper ou état de celui qui est dupé. Cette affaire n’est qu’une duperie. Prendre tant de peine pour si peu de résultat, c’est une duperie.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- duperies — pluriel — /dypəʁi/
- duperie — singulier — /dypəʁi/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée duperie#21787.