donner
verbe, /done/ ou /dɔne/
Définitions
Remettre quelque chose à quelqu'un sans contrepartie ; faire don.
Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — relu en interne · méthode.
Produire, fournir : cet arbre donne de beaux fruits.
Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — relu en interne · méthode.
Voir aussi : donne se donner
Expressions : donner sa langue au chat
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (57 sens) — Académie 1935 (140 sens)
Littré (1873)
v. a.
Faire don ou donation de quelque chose à quelqu'un. Donner des étrennes. Donner l'aumône. Il lui a donné cette maison en toute propriété. Fig. Il n'en donnerait pas sa part aux chiens ou au chat, il prétend bien avoir part à ce dont il s'agit. Familièrement et ironiquement. On lui en donnera, c'est-à-dire il n'aura pas, ce n'est pas pour lui que.... Ce malotru courtise cette demoiselle ; on lui en donnera, d'aussi jolies filles. Donner à Dieu, diriger vers Dieu l'intention de quelque chose. Absolument. Il donnerait jusqu'à sa chemise, c'est un homme d'une extrême libéralité. En jurisprudence, donner et retenir ne vaut, c'est-à-dire celui qui fait une donation, ne peut, sous peine de nullité de l'acte, y ajouter une clause qui en détruise l'effet ; et, dans le langage général, on ne peut avoir la disposition de la chose qu'on a donnée. Faire l'aumône.
Que vous donnera-t-on au jour de l'an ? Mon gentilhomme, donnez, s'il vous plait, aux garçons quelque chose pour boire — Molière (1622-1673)
Refuser ce qu'on donne est bon à faire aux fous — Molière (1622-1673)
Accorder. Donner sa fille en mariage à quelqu'un. Dans le même sens. Son père lui donna pour mari un jeune homme très recommandable. On lui donna pour femme une jeune fille appartenant à une famille distinguée. La femme qu'il s'est donnée. On dit dans un sens analogue, donner un domestique à quelqu'un, l'attacher à son service.
Il m'a donnée à vous, et nul autre que moi N'a droit de l'en dédire et me choisir un roi — Pierre Corneille (1606-1684)
Arlequin, vous êtes à présent à monsieur ; vous le servirez, je vous donne à lui — Marivaux (1688-1763)
Procurer. Donner un précepteur, des maîtres à son fils. La passion donne de l'éloquence. Cela donne du poids à votre opinion, la confirme, l'appuie. Se donner, donner à soi, faire qu'on ait, qu'on possède. Se donner du bon temps, se divertir.
Sans donner à ses pas une règle certaine, Il erre vagabond où le pied le conduit — Malherbe (1555-1628)
Le fer qui les tua [les innocents] leur donna cette grâce, Que, si de faire bien ils n'eurent pas l'espace, Ils n'eurent pas le temps de faire mal aussi — Malherbe (1555-1628)
Causer. Cela lui a donné bien de la peine. Donner de l'appétit. Cela donne bonne opinion de lui. Donner de la peine à quelqu'un, lui imposer une occupation fatigante. Se donner la peine, avoir soin de. Par politesse. Donnez-vous la peine de vous asseoir. Se donner de la peine, travailler beaucoup, se fatiguer. Se donner du tourment, du chagrin, etc. Être tourmenté, chagriné. Donner bien de l'exercice, susciter bien des embarras. C'est une mauvaise affaire et qui lui donnera bien de l'exercice. Se donner une entorse, se donner un accès de fièvre, causer à soi-même une entorse, un accès de fièvre. Inspirer.
Et ses trois frères morts par la main d'un époux Lui donneront des pleurs bien plus justes qu'à vous — Pierre Corneille (1606-1684)
Je viens de voir pour mes péchés cette méchante rapsodie de l'École des femmes ; je suis encore en défaillance du mal de cœur que cela m'a donné — Molière (1622-1673)
Communiquer, transmettre. Donner la peste. Il est à craindre que cet enfant ne donne la rougeole, la coqueluche à ses frères. Donner ses goûts, son humeur à quelqu'un, lui inspirer les goûts, l'humeur que l'on a soi-même.
Ceux qui avaient prévenu le danger mortel de la petite vérole en se la donnant — Jean Racine (1639-1699)
Les Espagnols enfin t'ont donné leur fureur — Jean Racine (1639-1699)
Donner la vie, engendrer, amener à l'existence. On dit dans le même sens : donner l'être. Par extension. Donner la vie, rendre la santé. Il était très malade ; l'air de la campagne lui a donné la vie. Fig. Donner la vie à quelqu'un, causer une vive joie à quelqu'un qui était dans la douleur, le tirer d'une extrême inquiétude. Cette bonne nouvelle lui a donné la vie. Par opposition. Donner la mort, tuer, faire mourir. Enée donna la mort à Turnus. Ce poison donne une prompte mort. Se donner la mort, se tuer soi-même. Par exagération. Donner la mort à quelqu'un, lui causer une extrême douleur.
Vous savez donc quel sang vous a donné la vie ? — Jean Racine (1639-1699)
Certes vos sentiments font assez reconnaître Qui vous donna la main et qui vous donna l'être — Pierre Corneille (1606-1684)
Faire le sacrifice de. Donner sa vie, son sang pour la patrie.
Mais c'en est une [générosité] encor d'un plus illustre rang, Quand on donne au public les intérêts du sang — Pierre Corneille (1606-1684)
Remettre. Je le lui ai donné à lui-même. Je lui ai donné le flambeau dans les mains. Donner un paquet au messager. Fig. Donner des verges pour se fouetter, fournir nous-mêmes ce qui sera employé contre nous. Livrer. Donner de la marchandise à crédit. Donner quelque chose à l'essai. Donner en dépôt. Donner de l'ouvrage à faire. Céder en échange, en retour ; offrir un prix. Donnez-moi votre couteau pour mon canif. Me donnez-vous cela pour dix francs ? Donner un pois pour avoir une fève, donner un œuf pour avoir un bœuf, c'est-à-dire faire un présent de peu de valeur, afin d'en recevoir un d'un plus grand prix. Par exagération. Je n'en donnerais pas une obole, pas un fétu. Je donnerais tout au monde, tout ce que je possède, pour que cela ne fût pas ; c'est-à-dire je ferais tous les sacrifices. On dit dans un sens analogue : je donnerais dix ans de ma vie, je donnerais je ne sais combien, je ne sais quoi.
Ce qu'on donne aux méchants toujours on le regrette ; Pour tirer d'eux ce qu'on leur prête, Il faut qu'on en vienne aux coups — La Fontaine (1621-1695)
Çà, donnez-moi que j'aille acheter votre esclave [il s'agit d'argent à mettre dans la main] — Molière (1622-1673)
Attribuer, supposer. On lui donne un tel pour collaborateur. Quel âge lui donne-t-on ? Quelques voyageurs donnent au Sénégal un cours de huit cents lieues. On ne donnerait pas cinquante ans à cet homme qui toutefois en a près de soixante-dix. Elle donne son enfant à un tel, c'est-à-dire elle dit qu'un tel est le père de cet enfant. Se donner, donner à soi, s'attribuer.
À des fantômes vains donnez moins de pouvoir — Pierre Corneille (1606-1684)
Et l'on pourrait donner à la nécessité Ce qui n'est qu'un effet de la légèreté — Pierre Corneille (1606-1684)
Donner quelqu'un, quelque chose pour, vouloir faire passer quelqu'un, quelque chose pour.
... Je ne vous le donne pas pour un homme dont.... — Antoine Hamilton (1646-1720)
Ces penchants que vous nous donnez pour invincibles, ne les avez-vous pas mille fois surmontés ? — Massillon (1663-1742)
Donner un rival, en parlant d'une femme qui préfère un homme à un autre.
.... Palmire, à mes pieds, par un arrêt fatal Insulte à Mahomet et lui donne un rival — Voltaire (1694-1778)
Fournir. Donner des sûretés, un gage. Donner des preuves, des marques d'estime. Donner des témoignages de, faire preuve de. Donner lieu, matière, sujet à...., fournir le sujet, l'occasion. Manifester. Donner des signes d'embarras. Il ne donnait plus aucun signe de vie. Fig. Ne pas donner signe de vie, ne pas répondre, ne pas se mouvoir, ne pas agir.
Après tant de témoignages invincibles qu'ils ont donnés de leur foi — Pascal (1623-1662)
Ne nous donnez-vous pas sujet de juger que ce n'est point Dieu que vous considérez dans cette crainte ? — Pascal (1623-1662)
Apporter, présenter. Donnez-moi mes habits, un siége.
Voulez-vous mettre votre habit ? - Oui, donnez-le-moi — Molière (1622-1673)
Il se dit de certaines munificences qu'on fait. donner un repas, une fête. Donner un bal.
Ce n'est ici qu'un bal à la hâte ; mais, l'un de ces jours, nous vous en donnerons un dans les formes — Molière (1622-1673)
Donner une pièce, se dit de l'auteur qui fait représenter une pièce de théâtre. Donner une pièce, se dit des acteurs, du théâtre qui représentent une pièce. Fig. Donner la comédie, faire rire de soi.
C'est une répétition que je fais faire en province, pour donner la pièce à Paris, quand vous le jugerez à propos — Voltaire (1694-1778)
Le Théâtre Français donne aujourd'hui ma pièce — Alexis Piron (1689-1773)
Octroyer, concéder. Donner audience. Donner un délai. On lui donna la meilleure place. Je ne lui donne pas six mois à vivre, je pense qu'avant six mois il sera mort.
Et qui peut nier qu'après Dieu Sa gloire [de Henri IV], qui n'a point d'exemples, N'ait mérité que dans nos temples On lui donne le second lieu ? — Malherbe (1555-1628)
Profitez du moment que mon amour vous donne — Jean Racine (1639-1699)
Consacrer.
Donne aux saints devoirs d'un chrétien Tout ce que Dieu te donne à vivre — Pierre Corneille (1606-1684)
Donner à, abandonner. Laisser prévaloir. Il a beaucoup donné à la faiblesse paternelle. Absolument.
Pareils ministres sont loin de rien donner au hasard — Guez de Balzac (1597-1654)
La première règle est de ne pas se déterminer au hasard, et, dans l'affaire de l'éternité, ne rien donner à l'opinion et à l'exemple — Guez de Balzac (1597-1654)
Familièrement. Donner du Monseigneur à quelqu'un, lui donner ce titre par flatterie. Donner du respect à quelqu'un, terminer une lettre qu'on lui écrit par des expressions qui marquent le respect. Se donner de l'Excellence, se faire donner le titre d'Excellence.
À chaque vers il vous a donné de la divinité et a fait des exclamations si hautes qu'on a pu les ouïr du grand chemin — Guez de Balzac (1597-1654)
À son avènement dans le monde, au lieu de votre Excellence, il se faisait donner de votre Doctrine — Guez de Balzac (1597-1654)
Exposer, énoncer. Donner ses raisons. Donner pour prétexte. Donner la description d'un objet. Faire connaître, communiquer.
Je ne vous fais point d'excuses de ne vous avoir pas dit hier la nomination de M. l'évêque d'Angers que le roi m'avait donnée en secret — Mme de Maintenon (1635-1719)
Étymologie : Berry, douner ; wallon, diner ; bourg. denai ; provenç. et espagn. donar ; portug. doar ; ital. donare ; du latin donare, de donum, don ; comparez le grec δοῦναι, le sanscrit da, le latin dare.
Historique : IXe s. In quant Deus savir et podir me dunat [donne] Xe s. Mult laetatus, por que Deus cel edre [ce lierre] li donat à sun repausement XIe s. Si est raisun que il dunge dix solz Je nen ai ost qui bataille lui done Vous lui durrez ors [ours] et lions et chiens Se Deus ce dunet que je de là repaire [revienne] Sire, dist Guenes, dunez mei le congié .... Qui tel conseil lui dunent De cops ferir, receveir et duner Respont li quens : Deus le me doinst venger ! Li noms joyeuse [à] l'espée fut dunét XIIe s. Dogner se warde [se donner garde] Sur son escu [il] li va grant cop doner Que mort [il] lui dog…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
v. tr.
Mettre à la disposition de quelqu’un, sans rétribution, une chose que l’on possède ou dont on jouit pour que lui- même en ait la propriété. Donner de l’argent, une terre, une maison. Donner en toute propriété. Il lui donna une fort belle dot. Il donne tout son bien aux pauvres. Donner en cadeau. Absolument, La libéralité consiste moins à donner beaucoup qu’à donner à propos. Il donne à pleines mains.
En termes de Jurisprudence, Donner et retenir ne vaut, Celui qui fait une donation ne peut, sous peine de nullité de l’acte, y ajouter une clause qui en détruise l’effet. Cela a passé en proverbe, pour dire qu’On ne peut retenir ce que l’on donne.
Fam. et par exagération, Il donnerait jusqu’à sa chemise, se dit d’un Homme extrêmement charitable et libéral.
Fig., On ne donne rien pour rien et Donnant donnant, se disent pour exprimer qu’on ne veut donner une chose qu’en recevant une autre chose.
Prov., Qui donne tôt donne deux fois, C’est ajouter au prix d’une grâce que de l’accorder promptement.
Prov., La façon de donner vaut mieux que ce qu’on donne.
Prov., La plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu’elle a, On ne saurait prétendre recevoir de quelqu’un plus qu’il ne peut donner.
Fig. et fam., Donner au diable, et Se donner au diable. Voyez
DIABLE.
Donner sa vie, ses jours, son sang pour quelqu’un, pour quelque chose, Sacrifier sa vie, répandre son sang par dévouement pour quelqu’un, pour quelque chose. Il est prêt à donner sa vie pour eux. Donner son sang pour la patrie.
Fig., Donner un précepteur, un gouverneur à un enfant; lui donner un maître de dessin, de danse, etc., Mettre un enfant sous la direction d’un précepteur, d’un gouverneur; lui faire prendre des leçons de dessin, de danse, etc.
Donner une fille en mariage à quelqu’un, La lui accorder pour femme. Il lui a donné sa fille. On dit de même Donner pour époux, pour épouse.
Se donner à quelqu’un, S’attacher, se dévouer à lui. Il s’est donné à un bon maître. Ce chien s’est donné à moi. Il signifie aussi Se mettre sous la domination de quelqu’un. Ces peuples se donnèrent aux Romains. Les Génois se donnèrent à Charles VI. Il signifie encore Vouer à quelqu’un toute son affection. Un coeur qui se donne tout entier. Il signifie aussi, en parlant d’une Femme, Accorder les dernières faveurs. Elle s’est donnée à lui.
Il signifie encore Livrer, mettre entre les mains, remettre, confier. Donner un paquet au voiturier. Donner des papiers à un homme d’affaires, à un notaire. Donner de l’argent pour aller au marché. Donner en dépôt. Donner en garde. Donner à crédit, à intérêt. Il lui en a donné la garde, le soin. Donner de l’ouvrage à faire.
Donner une chose à l’essai, La donner à quelqu’un pour qu’il l’essaie, pour qu’il l’éprouve avant de l’acheter. On m’a donné ce cheval à l’essai.
Fig. et fam., Donner du fil à retordre. Voyez
FIL.
Par exagération et fam., Je donnerais ma tête à couper que cela est ainsi. Voyez
COUPER.
Fig. et fam., En donner à garder à quelqu’un. Voyez
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (51)
- donnerions — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /dɔnəʁjɔ̃/ ou /donəʁjɔ̃/
- donnerais — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. singulier — /dɔnəʁɛ/ ou /donəʁɛ/
- donneriez — conditionnel présent 2ᵉ pers. pluriel — /dɔnəʁje/ ou /donəʁje/
- donnerais — conditionnel présent 2ᵉ pers. singulier — /dɔnəʁɛ/ ou /donəʁɛ/
- donneraient — conditionnel présent 3ᵉ pers. pluriel — /dɔnəʁɛ/ ou /donəʁɛ/
- donnerait — conditionnel présent 3ᵉ pers. singulier — /dɔnəʁɛ/ ou /donəʁɛ/
- donnons — impératif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /dɔnɔ̃/ ou /donɔ̃/
- donnez — impératif présent 2ᵉ pers. pluriel — /dɔne/ ou /done/
- donne — impératif présent 2ᵉ pers. singulier — /dɔnə/ ou /donə/
- donnerons — indicatif futur 1ʳᵉ pers. pluriel — /dɔnəʁɔ̃/ ou /donəʁɔ̃/
- donnerai — indicatif futur 1ʳᵉ pers. singulier — /dɔnəʁe/ ou /donəʁe/
- donnerez — indicatif futur 2ᵉ pers. pluriel — /dɔnəʁe/ ou /donəʁe/
- donneras — indicatif futur 2ᵉ pers. singulier — /dɔnəʁa/ ou /donəʁa/
- donneront — indicatif futur 3ᵉ pers. pluriel — /dɔnəʁɔ̃/ ou /donəʁɔ̃/
- donnera — indicatif futur 3ᵉ pers. singulier — /dɔnəʁa/ ou /donəʁa/
- donnions — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /dɔnjɔ̃/ ou /donjɔ̃/
- donnais — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /dɔnɛ/ ou /donɛ/
- donniez — indicatif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /dɔnje/ ou /donje/
- donnais — indicatif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /dɔnɛ/ ou /donɛ/
- donnaient — indicatif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /dɔnɛ/ ou /donɛ/
- donnait — indicatif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /dɔnɛ/ ou /donɛ/
- donnâmes — indicatif passé 1ʳᵉ pers. pluriel — /dɔnamə/ ou /donamə/
- donnai — indicatif passé 1ʳᵉ pers. singulier — /dɔne/ ou /done/
- donnâtes — indicatif passé 2ᵉ pers. pluriel — /dɔnatə/ ou /donatə/
- donnas — indicatif passé 2ᵉ pers. singulier — /dɔna/ ou /dona/
- donnèrent — indicatif passé 3ᵉ pers. pluriel — /dɔnɛʁə/ ou /donɛʁə/
- donna — indicatif passé 3ᵉ pers. singulier — /dɔna/ ou /dona/
- donnons — indicatif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /dɔnɔ̃/ ou /donɔ̃/
- donne — indicatif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /dɔnə/ ou /donə/
- donnez — indicatif présent 2ᵉ pers. pluriel — /dɔne/ ou /done/
- donnes — indicatif présent 2ᵉ pers. singulier — /dɔnə/ ou /donə/
- donnent — indicatif présent 3ᵉ pers. pluriel — /dɔnə/ ou /donə/
- donne — indicatif présent 3ᵉ pers. singulier — /dɔnə/ ou /donə/
- donner — infinitif — /dɔne/ ou /done/
- données — participe passé pluriel féminin — /dɔne/ ou /done/
- donnés — participe passé pluriel masculin — /dɔne/ ou /done/
- donnée — participe passé singulier féminin — /dɔne/ ou /done/
- donné — participe passé singulier masculin — /dɔne/ ou /done/
- donnant — participe présent — /dɔnɑ̃/ ou /donɑ̃/
- donnassions — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /dɔnasjɔ̃/ ou /donasjɔ̃/
- donnasse — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /dɔnasə/ ou /donasə/
- donnassiez — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /dɔnasje/ ou /donasje/
- donnasses — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /dɔnasə/ ou /donasə/
- donnassent — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /dɔnasə/ ou /donasə/
- donnât — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /dɔna/ ou /dona/
- donnions — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /dɔnjɔ̃/ ou /donjɔ̃/
- donne — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /dɔnə/ ou /donə/
- donniez — subjonctif présent 2ᵉ pers. pluriel — /dɔnje/ ou /donje/
- donnes — subjonctif présent 2ᵉ pers. singulier — /dɔnə/ ou /donə/
- donnent — subjonctif présent 3ᵉ pers. pluriel — /dɔnə/ ou /donə/
- donne — subjonctif présent 3ᵉ pers. singulier — /dɔnə/ ou /donə/
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