divination
nom, féminin, /divinasjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. f.
Art chimérique de savoir et de prédire l'avenir par des sortiléges ou de fausses sciences, telles que l'astrologie, la chiromancie, l'interprétation des songes, etc. Par extension. Ce fut par une sorte de divination que Champollion pénétra le sens de maint hiéroglyphe.
Monsieur, des gens m'ont dit que vous étiez fort savant en médecine et surtout en l'art de divination — Hauteroche (1617-1707)
Si un homme ou une femme a un esprit de Python, ou un esprit de divination, qu'ils soient punis de mort — Lemaistre de Sacy (1613-1684)
Pratiques divinatoires. Les Romains avaient plusieurs sortes de divinations.
Étymologie : Provenç. divinaeio ; ital. divinazione ; du latin divinationem, de divinare (voy. DEVINER).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Art prétendu de deviner, de prédire l’avenir. La divination a toujours été condamnée par l’église.
Il se dit aussi des Moyens employés pour deviner et prédire. Les païens avaient plusieurs sortes de divination : la divination par le vol des oiseaux, la divination par l’inspection des entrailles des victimes, etc.
Il se dit, par extension, dans les opérations de l’esprit, de la Sagacité, de la pénétration lorsqu’elles sont portées à un haut degré et qu’elles s’appliquent à des sujets obscurs. C’est par une véritable divination qu’on a retrouvé le sens de plusieurs langues anciennes.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- divinations — pluriel — /divinasjɔ̃/
- divination — singulier — /divinasjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée divination#21185.