diatonique
adjectif, /djatɔnikə/ ou /djatonikə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
adj.
Terme de musique. Qui procède par tons et demi-tons. Chant diatonique. Genre diatonique, chez les anciens, façon particulière de diviser la quarte en un demi-ton et un ton, comme si, ut, ré, mi. Chez nous, le genre diatonique s'entend de la succession des notes par deux ou trois tons de suite suivis d'un demi-ton. Telle est la gamme naturelle majeure ; dans le mode mineur il peut y avoir jusqu'à quatre tons de suite, mi bémol, fa, sol, la et si naturel.
Le chant de l'Église est dans le genre diatonique, qui est le plus grave et qui convient le mieux au culte divin — Rollin (1661-1741)
Macrobe dit que l'enharmonique n'est plus en usage à cause de sa difficulté, que le chromatique est décrié parce que la musique en ce genre est trop molle et trop efféminée, et que le diatonique tient le milieu entre les deux — Rollin (1661-1741)
Étymologie : Διὰ, par, et τόνος, ton.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adj. des deux genres
T. de Musique — Qui procède par les tons naturels de la gamme. L’échelle diatonique est la gamme de sept sons naturels, do, ré, mi, fa, sol, la, si, séparés entre eux par des intervalles qu’on appelle tons et demi-tons diatoniques.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- diatoniques — pluriel — /djatɔnikə/ ou /djatonikə/
- diatonique — singulier — /djatɔnikə/ ou /djatonikə/
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