diastole
nom, féminin, /djastɔlə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme de physiologie. Dilatation active du cœur qui fait pénétrer le sang dans les oreillettes et de là dans les ventricules. Dilatation passive des artères au moment où le sang y entre, projeté par le cœur.
Y étant poussé par la diastole, il passe dans les veines — Descartes (1596-1650)
Terme de philologie. Sorte de virgule par laquelle les grammairiens grecs séparaient deux syllabes susceptibles de se confondre en un seul mot.
Étymologie : Διαστολὴ, distension, de διὰ, et στέλλειν, tirer (voy. ÉTOLE).
Historique : XVIe s. Diphtongue est une contraction de deux voyelles en une syllabe, comme en ceste diction naistre ; a et i ne sont qu'une syllabe, et a la diphtongue son contraire qui est diastole, car en deux voyelles elle retient deux syllabes, comme hais, ici a et i sont deux syllabes
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. de Physiologie — Mouvement de dilatation du coeur et des artères qui alterne avec le mouvement de contraction dit Systole. C’est par le mouvement de la diastole que le sang des veines entre dans le coeur.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- diastoles — pluriel — /djastɔlə/
- diastole — singulier — /djastɔlə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée diastole#20528.