diable

diable

adjectif

Grammaire et formes (2)
  • diables — pluriel
  • diable — singulier

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diable

interjection

Grammaire et formes (1)
  • diable — forme de base

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diable

nom, masculin, /djablə/

Définitions

  1. Esprit du mal qui, dans plusieurs religions, s'oppose à Dieu et tente les humains.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

  2. Enfant très remuant ou personne pleine de vivacité et d'espièglerie.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

  3. Petit chariot à deux roues servant à déplacer des charges lourdes.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

Voir aussi : forme féminine diablesse

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (23 sens) — Académie 1935 (44 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Le principe du mal moral en général. Le diable tenta nos parents dans le paradis terrestre. Ce nom est devenu celui des anges déchus ; il implique toujours une idée de malice ; mais comme, à côté de la malice, le diable peut avoir certaines qualités, diable a fini par exprimer ces qualités, mais toujours avec un peu de moquerie et dans le style familier.

  2. Par antonomase, Satan, le prince des mauvais anges. Avocat du diable, celui qui est chargé, dans la chancellerie romaine, de contester les mérites d'une personne dont la canonisation est proposée ; et aussi l'un des deux interlocuteurs dans les conférences religieuses faites sous forme d'un débat simulé. Ne craindre ni Dieu ni diable, n'être arrêté par aucune crainte. Brûler une chandelle au diable, flatter un pouvoir injuste pour en obtenir quelque chose. Le diable est bien fin, se dit par avertissement à une personne pour qu'elle prenne garde à elle et qu'elle ne se laisse pas aller aux tentations, ni séduire ni suborner. Cela se fera à moins que le diable ne s'en mêle, c'est-à-dire pour peu qu'il n'y ait pas impossibilité. Cela ne se fera pas si le diable ne s'en mêle, c'est-à-dire s'il ne survient pas quelque facilité inespérée. Le diable n'y verrait goutte, se dit d'une affaire bien embrouillée. Fi au diable ! exclamation de mépris, d'aversion, de chagrin. Dans le même sens. Le diable s'en pende ! Crever l'œil au diable, faire quelque chose en dépit de l'envie, s'avancer malgré les envieux. Moucher la chandelle comme le diable moucha sa mère, éteindre la chandelle, ou bien couper le lumignon si bas que la chandelle s'éteigne. Locution qui vient, dit-on, de ce qu'un scélérat nommé Le diable, ayant demandé à voir sa mère avant d'être exécuté, lui emporta, en l'embrassant, le nez avec les dents, lui reprochant la mauvaise éducation qu'il avait reçue d'elle, ou plutôt de ce que le diable, sous prétexte de moucher sa mère, lui fait quelque mauvais tour. Loger le diable dans sa bourse, n'avoir pas le sou. Veuille Dieu, veuille diable, je le ferai, c'est-à-dire malgré tous les obstacles. Quand le diable y serait, malgré tout. Quand le diable y serait, vous ne me feriez pas croire cela. Populairement. Le diable bat sa femme et marie sa fille, se dit quand il pleut et qu'il fait du soleil en même temps. Il n'est pas plus dévot que le diable n'est saint, se dit d'un homme tout à fait indévot. Le diable n'y perd rien, se dit d'une personne qui ne maîtrise ou ne contient ses sentiments qu'en apparence ou passagèrement, et aussi d'une personne qui dissimule ses souffrances. Le diable ne le lui ferait pas faire, ne l'en ferait pas démordre, se dit d'un homme entêté, obstinément attaché à ses sentiments. Pont du diable, pont hardi, de construction moderne, jeté sur la Reuss. Pont du diable, Passage du diable, sont les noms de quelques localités de difficile accès. Terme de musique. Sonate du diable, ainsi dite en raison d'une vision du diable en rêve qu'eut le musicien Tartini, sonate hérissée de difficultés. Il fait comme le valet du diable, il est comme le valet du diable, se dit quand quelqu'un fait plus qu'on ne lui commande. C'est la poupée du diable, femme mal habillée, sale. Le diable était représenté dans le moyen âge avec une queue et des cornes ; de là quelques locutions. Tirer le diable par la queue, être dans une position gênée. Il mangerait le diable et ses cornes, se dit d'un grand mangeur.

    Eh ! quel objet enfin à présenter aux yeux Que le diable toujours hurlant contre les cieux ? — Boileau (1636-1711)

    Un homme n'ayant plus ni crédit ni ressource, Et logeant le diable en sa bourse, C'est-à-dire n'y logeant rien — La Fontaine (1621-1695)

  3. En général, nom des anges rebelles précipités avec Satan dans l'enfer, depuis le prince jusqu'aux plus infimes. Les diables de l'enfer. Fig. Comme diable en miracle ou en miracles, sans raison. Être battu du diable, être sans repos. Le diable était beau quand il était jeune, c'est-à-dire la jeunesse a toujours quelque beauté, même dans les personnes laides. La beauté du diable, les seuls attraits de la jeunesse. Par forme de serment. Je n'en ferai rien de par tous les diables. Les diables bleus, nom que les Anglais donnent à une sorte de mélancolie, de vapeurs. Être possédé du diable, avoir, selon la croyance de l'Église catholique, dans le corps un diable qui se substitue à la volonté de l'individu et parle et agit pour lui. Les diables qui possédèrent les religieuses de Loudun. Et, figurément, être livré à des passions violentes, à une excessive ardeur. Fig. Avoir le diable au corps, être vif, emporté, vigoureux, passionné. Avoir le diable au corps, exceller en certaines choses de courage, d'adresse, de talent, d'esprit. Être croustilleux.

    Le personnel entre le cardinal de Noailles et les évêques de la Rochelle et de Luçon, où celui de Gap s'était fourré depuis comme diable en miracles — Saint-Simon (1675-1755)

    [Tallard] Beaucoup d'esprit et de grâce dans l'esprit, mais sans cesse battu du diable par son ambition, ses vues — Saint-Simon (1675-1755)

  4. C'est le diable à confesser, se dit d'un aveu difficile à obtenir, d'une chose presque impossible. C'est le diable ! Voilà le diable ! C'est là le diable ! se dit de ce qu'une chose présente de fàcheux, de difficile.

    Mais le diable est que nous n'avons point d'argent — Regnard (1655-1709)

    Entre tant de parents ce serait bien le diable, S'il ne s'en trouvait pas quelqu'un de raisonnable — Regnard (1655-1709)

  5. Donner son âme au diable, faire un prétendu pacte avec le diable, qui, en retour de l'âme qu'on lui abandonnait, assurait pendant un certain temps au contractant la richesse, la puissance, les plaisirs. Faust avait vendu son âme au diable. Fig. Se donner au diable, se désespérer. Cela me ferait donner au diable. Se donner à tous les diables, éprouver une excessive impatience. Se donner au diable, prendre beaucoup de peine. Il ne faut pas se donner au diable pour faire cela, c'est-à-dire la chose n'est pas difficile. Je me donne au diable ; je veux que le diable m'emporte si.... le diable m'emporte si.... ou, simplement, du diable si.... au diable si.... locutions qu'on emploie, par forme de serment, pour nier ou pour affirmer.

    Vous avez fait ce coup sans vous donner au diable — Molière (1622-1673)

    Vous venez de Poitiers ou je me donne au diable — Pierre Corneille (1606-1684)

  6. Il se dit par forme d'imprécation, d'aversion, de répulsion, d'impatience. Envoyer au diable, à tous les diables, à tous les cinq cents diables. Donner au diable.

    Qu'il s'en aille au diable, à tous les diables ! Au diable l'importun ! Puissiezvous être à tous les diables ! — Molière (1622-1673)

    Nous donnerions tous les hommes au diable — Molière (1622-1673)

  7. Être au diable, être on ne sait où, fort loin. Il m'a fait aller au diable vauvert (et non, comme on dit communément, par erreur : au diable au vert ; voy. VAUVERT), il m'a fait aller très loin.

  8. S'en aller au diable, à tous les diables, être perdu sans retour. L'affaire s'en va au diable. Être au diable, à tous les diables, être perdu sans retour. Mon projet est à tous les diables. Envoyer au diable, à tous les diables, perdre, dissiper.

    Il faudra, si je veux, Que le manteau s'en aille au diable — La Fontaine (1621-1695)

    Si vous ne daignez vous en informer, le Temple du Goût ira à tous les diables — Voltaire (1694-1778)

  9. Faire le diable, le diable à quatre, faire grand bruit, grand tumulte, se donner beaucoup de mouvement pour une chose. Faire le diable contre quelqu'un, lui faire le plus de mal qu'on peut. Dire le diable contre quelqu'un, en dire beaucoup de mal.

    Je m'en irais chez eux faire le diable à quatre — Hauteroche (1617-1707)

    Oui, l'autre moi, valet de l'autre vous, a fait Tout de nouveau le diable à quatre — Molière (1622-1673)

  10. Cela ne vaut pas le diable, cela ne vaut absolument rien.

  11. Diable, employé comme complément déterminatif, est augmentatif et signifie extrême, excessif. C'est un désordre du diable. Je lui veux un mal de diable. Avoir une peur de diable. Il fait un froid, un vent de tous les diables.

  12. Suivi d'un complément déterminé, diable signifie singulier, bizarre, méchant, dangereux, etc. ; ou plutôt, gardant sa signification propre, il se construit avec la préposition de et un substantif, comme bonhomme, faquin, coquin : ce bonhomme de paysan, coquin de valet (voyez, pour cette construction, la préposition DE au n° 3). Un diable d'homme. Ces diables de gens. On remarquera que, en cet emploi, diable, si le substantif construit est féminin, devient adjectif. Cette diable de femme.

    Un diable de ménage — Pierre Corneille (1606-1684)

    Quel diable de jargon entends-je ? — Molière (1622-1673)

  13. Personne très méchante, emportée, ou bien d'une turbulence, d'une pétulance extrême. C'est un diable, un vrai diable, un diable incarné, un petit diable. Un méchant diable, un mauvais homme. Les mille diables, fameux voleurs du XVIe siècle. Diable noir, ancien sobriquet des reîtres.

    Elle compte que je serais un diable dans le monde — HAMILTON

    Comme sur les maris accusés de souffrance, De tout temps votre langue a daubé d'importance, Qu'on vous a vu contre eux un diable déchaîné, Vous devez marcher droit pour n'être point berné — Molière (1622-1673)

  14. Comme le diable, à côté de sa malice, peut avoir quelque qualité, diable a été pris pour exprimer quelque chose de peu blâmable, ou même quelque chose de louable. Un grand diable, un homme grand et dégingandé. Un grand diable, se dit aussi de choses qui sont très longues. Un bon diable, un homme facile, de joyeuse humeur. Un pauvre diable, une personne misérable, une personne à plaindre.

    L'archevêque vient de faire contre lui [J. J. Rousseau] un grand diable de mandement qui donnera envie de lire sa profession de foi à ceux qui ne la connaissent pas — D'Alembert (1717-1783)

    Il me parut, comme à vous, un assez bon diable, et d'ailleurs je lui trouvai quelques connaissances mathématiques — D'Alembert (1717-1783)

  15. Comme tous les diables, beaucoup, extrêment, infiniment. Avoir un esprit de tous les diables. Pour un liable, avec une négation, non absolument.

    Les nefs sur les eaux favorables Vont comme tous les mille diables — Scarron (1610-1660)

    La justice est sévère comme tous les diables, particulièrement sur ces sortes de crimes — Molière (1622-1673)

  16. À la diable, loc. adv. À la hâte, sans soin. Cela est fait à la diable. Être fait à la diable, être mal vêtu ou habillé avec désordre. Avec un caractère de violence et d'exagération.

    Les Anglais disent que toutes nos tragédies sont à la glace ; il pourrait bien en être quelque chose ; mais les leurs sont à la diable — Voltaire (1694-1778)

  17. En diable, loc. adv. Fort, extrêment. Cela tient en diable. Avoir de l'esprit en diable.

    Pour moi, j'y suis sévère en diable [dans les formalités], à moins que ce ne soit entre amis — Molière (1622-1673)

    La justice en ce pays-ci est rigoureuse en diable contre cette sorte de crime — Molière (1622-1673)

  18. Diable ! interj. de surprise, d'impuissance. On dit dans le même sens : que diable !

    Diable ! Que diable faire ? Où diable va-t-il prendre tout ce qu'il dit ? Que diable est-ce là, les gens de ce pays-ci sont-ils insensés ? — Molière (1622-1673)

    Il ne comprenait pas comment diable il avait fait — Antoine Hamilton (1646-1720)

  19. S. m. Toupie d'Allemagne double, très bruyante. Sorte de jouet fait à peu près comme la toupie d'Allemagne, percé de deux trous, qu'on fait tourner sur une corde tenue à deux baguettes et qui, quand il tourne très vite, produit un ronflement très fort. Terme de médecine. Bruit de diable, nom donné à un bruit particulier dont l'aorte et les grosses artères du cou sont le siége dans certains cas. Autre jouet ayant la forme d'une boîte qui, lorsqu'on l'ouvre, fait sortir vivement un diable au moyen d'une spirale qui se développe brusquement.

  20. Machine à deux ou à quatre roues crdinairement basses, employée au transport des caisses d'orangers ou autres fardeaux. Espèce de calèche dans laquelle on peut se tenir debout.

Étymologie : Picard, wallon et bourguig. diale ; Berry, ghiâble, ghiâbe ; provenç. diable ; espagn. diablo ; portug. diabo ; ital. diabolo ; du latin diabolus ; du grec διάϐολος, diable, proprement calomniateur, de διαϐάλλειν, calomnier, jeter à travers, de διὰ, et βάλλειν, jeter. L'ancien français, pour diable, disait très fréquemment maufait, c'est-à-dire le malfait, ou l'aversier, c'est-à-dire l'adversaire, l'ennemi.

Historique : Xe s. [Ils] Voldrent [voulurent] la faire diavle servir XIe s. Si lui a dit : vous estes vifs diables [un diable vivant] L'ame de lui as vifs diables [il] done XIIe s. Diable en ont l'ame, s'en font grant baptestal [fête] Diable l'esmolurent qui le firent forger XIIIe s. Ou en aigue noiée ou au deable alée Car des mains au deable maint pecheor [la Vierge] desnoue Quel deable ont la voie [à] Blanchefleur ci aprise ? Tuit trois s'estoient coi tenu, Quant li deable i sunt venu, Que li glous [le coquin] i fist assembler Li fust estoient et li fer Plus noirs que deables d'enfer XIVe s. Je vous ai d…

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. Démon, esprit malin, mauvais ange. être possédé du diable. Une tentation du diable. Chasser les diables. On prétendait qu’il avait fait un pacte avec le diable.

  2. Avocat du diable. Voyez

  3. AVOCAT.

  4. Fig. et fam., Le diable n’y perd rien, se dit en parlant de Celui, de celle qui sait habituellement maîtriser et cacher les passions et les sentiments qui le tourmentent. Cette personne est ordinairement très calme; mais le diable n’y perd rien. Cela se dit également en parlant des Souffrances qu’on dissimule. Je n’ai pas l’air de souffrir, mais le diable n’y perd rien.

  5. Cette femme a la beauté du diable, Elle n’est pas jolie, mais elle a la fraîcheur de la jeunesse.

  6. Prov., Quand le diable est vieux, il se fait ermite, se dit en parlant de Quelqu’un qui, après avoir été libertin, devient dévot sur ses vieux jours.

  7. Fig. et pop., Le diable bat sa femme et marie sa fille, se dit Quand il pleut et qu’il fait soleil en même temps.

  8. Fam., Il mangerait le diable et ses cornes, se dit d’un Grand mangeur.

  9. Le diable ne lui ferait pas faire telle chose, On aurait bien de la peine à lui faire faire telle chose. Quand une fois il a dit Non, le diable ne lui ferait pas dire Oui. Le diable ne lui ferait pas lâcher prise.

  10. Ne craindre ni Dieu ni diable. Voyez

  11. CRAINDRE.

  12. Fig. et fam., Tirer le diable par la queue, Avoir beaucoup de peine à se procurer de quoi vivre.

  13. Fig. et fam., Loger le diable dans sa bourse. Voyez

  14. BOURSE.

  15. Avoir le diable au corps, être méchant, furieux. Il querelle et bat tout le monde, il a le diable au corps. On le dit aussi en parlant des Animaux. Ce cheval a le diable au corps. On le dit encore en parlant d’une Personne qui montre beaucoup d’activité, de verve, d’entrain. Ce débutant, cette comédienne a le diable au corps.

  16. Fig. et fam., C’est le diable, c’est là le diable, voilà le diable, se dit de Ce qu’il y a de pénible, de difficile, de fâcheux, de contrariant dans la chose dont il s’agit. Nous aurions besoin de son consentement, et il le refuse : c’est là le diable. Voilà le diable!

  17. Fam., Cela se fera, ou il faudra que le diable s’en mêle, à moins que le diable ne s’en mêle, si le diable ne s’en mêle, Cette affaire se fera malgré tous les obstacles. Cette affaire ne se fera pas, à moins, etc., Il est presque impossible que cette affaire réussisse. On dit dans le même sens Cela se fera si le diable s’en mêle.

  18. Quand le diable y serait, se dit pour exprimer qu’Une chose paraît difficile, impossible, incroyable. Quand le diable y serait, vous ne me ferez pas croire cela.

  19. Le diable n’y verrait goutte, se dit en parlant d’une Chose fort difficile à comprendre, à débrouiller. L’affaire est maintenant si embrouillée, que le diable n’y verrait goutte.

  20. Donner, envoyer au diable, à tous les diables, aux cinq cents diables, Maudire, rebuter, repousser, renvoyer avec colère, avec indignation. On dit de même Va-t’en au diable. Qu’il s’en aille au diable, à tous les diables. Que le diable l’emporte. Je voudrais que tu fusses, qu’il fût au diable, à tous les diables, aux cinq cents diables. Que le diable, ou, simplement, Le diable soit de lui, de toi, etc. Au diable soit l’imbécile, le sot, etc., qui a fait telle chose!

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • diables — pluriel — /djablə/
  • diable — singulier — /djablə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée diable#20406.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.