déversoir
nom, masculin, /dɛvɛʁswaʁ/ ou /devɛʁswaʁ/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Endroit par où déverse, s'épanche le trop-plein des eaux d'un étang, d'un canal.
Le déversoir est destiné à permettre l'écoulement des eaux superflues qui, sans cette facilité, passeraient par-dessus la chaussée, et cela même arrive lorsque la longueur du déversoir est insuffisante — Benjamin Legoarant (1792-1863)
On sait que le niveau d'un canal commence à partir d'un certain point A de la surface en amont du barrage, et que la hauteur effective sur le seuil du déversoir est plus petite que celle du niveau du point A au-dessus de ce seuil — BRASCHMANN
Nom donné à la vanne même qui sert de décharge.
Terme de pavage. Rangée de pavés posée diagonalement sur l'accotement d'une chaussée pour renvoyer les eaux dans le ruisseau ou le fossé.
Étymologie : Déverser 2.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Endroit de la conduite de l’eau d’un moulin, d’un étang, etc., par où l’eau se perd quand il y en a trop.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- déversoirs — pluriel — /devɛʁswaʁ/ ou /dɛvɛʁswaʁ/
- déversoir — singulier — /devɛʁswaʁ/ ou /dɛvɛʁswaʁ/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée déversoir#24119.