désuétude
nom, féminin, /desyetydə/ ou /dɛsyɛtydə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Cessation, par laps de temps, d'une coutume, d'une pratique, d'une loi, d'un usage. Cette loi est tombée en désuétude. La désuétude d'une locution.
L'ignorance qui laisse tomber en désuétude des mots utiles — Diderot (1713-1784)
Étymologie : Lat. desuetudo, de la préposition de, et suetudo, habitude.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Cessation, par laps de temps, d’un usage, d’une habitude. Il se dit surtout en parlant des Lois, des règlements, etc., qu’on a cessé d’observer sans qu’ils aient été formellement révoqués. Cette loi est tombée en désuétude.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- désuétudes — pluriel — /desyetydə/ ou /dɛsyɛtydə/
- désuétude — singulier — /desyetydə/ ou /dɛsyɛtydə/
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