dépérissement
nom, masculin, /depeʁisəmɑ̃/ ou /dɛpɛʁisəmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
État de ce qui dépérit ou de ce qui est dépéri.
De peur qu'il ne tombe dans le dépérissement — Pascal (1623-1662)
Il apprendrait par ce moyen les accroissements et les dépérissements de ses peuples et ce qui les cause — Vauban (1633-1707)
Terme de jurisprudence. Le dépérissement des preuves, l'affaiblissement qu'elles reçoivent par la perte de ce qui peut les constater.
Délabrement, détérioration.
Il ordonne, pour éviter ce désordre ou dépérissement, que l'aîné aura seul la maison — Olivier Patru (1604-1681)
Étymologie : Dépérir. On a dit, au XVIe siècle, deperition : Que durant le siege des autres [places] l'admiral s'advanceroit vers les estrangers, et les recevroit sans peine quand les forces seroient en deperition
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
état de ce qui dépérit ou est dépéri. Le dépérissement du corps. Le dépérissement de sa santé. état de dépérissement.
En termes de Droit, Le dépérissement des effets de cette succession. Le dépérissement des preuves, L’altération ou la diminution de ce qui peut servir à constater un fait. Le dépérissement des preuves contre un accusé.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- dépérissements — pluriel — /depeʁisəmɑ̃/ ou /dɛpɛʁisəmɑ̃/
- dépérissement — singulier — /depeʁisəmɑ̃/ ou /dɛpɛʁisəmɑ̃/
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