dénégation
nom, féminin, /deneɡasjɔ̃/ ou /dɛnɛɡasjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme de jurisprudence. Action de dénier, de contester. Dénégation d'un droit. Déclaration par laquelle on soutient qu'un fait est faux. Dénégation d'écriture, action de dénier l'écrit qu'on nous oppose. Dans le langage général, action de nier. Ses dénégations ne furent pas crues.
Étymologie : Lat. denegatio, de denegare, dénier.
Historique : XVe s. Si leur fist l'en [l'on] sommacion De vouloir la ville au roy rendre, Dont firent denegacion, Disans qu'ilz se vouloient deffendre XVIe s. Dont s'en estoit ensuyvie la perte de la duché de Milan, et la denegation des droits de souveraineté de Flandres et d'Arthois Trouble [de possession] s'entend, non seulement par voie de fait, mais par denegation judiciaire
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Action de dénier. Malgré toutes ses dénégations, on le croit l’auteur de ce livre.
Il se dit, en termes de Jurisprudence, d’une Déclaration par laquelle une personne soutient qu’un fait avancé par une autre n’est pas véritable. Il persiste dans sa dénégation. Les dénégations d’un accusé.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- dénégations — pluriel — /deneɡasjɔ̃/ ou /dɛnɛɡasjɔ̃/
- dénégation — singulier — /deneɡasjɔ̃/ ou /dɛnɛɡasjɔ̃/
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