deleatur
nom, masculin, /deleatyʁ/ ou /dɛlɛatyʁ/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Signe indiquant, dans la correction des épreuves, le retranchement des lettres, des mots ou des lignes. Au plur. Des deleatur.
Étymologie : 3e personne, présent passif du subjonctif du verbe latin delere : mot à mot, qu'il soit effacé ; de de, et leo, d'où linio, j'oins (voy. LINIMENT). Cependant quelques étymologistes rattachent ce mot au grec δηλεῖν, détruire (voy. DÉLÉTÈRE) ; ce qui n'est pas soutenable.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
T. d’Imprimerie — emprunté du latin où il signifie Qu’il soit effacé. Signe par lequel on indique, dans la correction des épreuves, les lettres, les mots ou les lignes à retrancher. Mettre dans la marge un deleatur. Ces deleatur n’ont pas été exécutés.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- deleatur — forme de base — /deleatyʁ/ ou /dɛlɛatyʁ/
- deleaturs — pluriel — /deleatyʁ/ ou /dɛlɛatyʁ/
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