déblai
nom, masculin, /dɛblɛ/ ou /deblɛ/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. m.
Les terres, les décombres qu'on retire d'un endroit quand on fait un déblayement.
Le blaireau a plus de facilité qu'un autre pour jeter derrière lui les déblais de son excavation — Buffon (1707-1788)
Le résultat produit par l'enlèvement des déblais. Cet endroit de la route est en déblai, se dit de l'endroit d'une route où il a fallu faire un déblai.
Action de déblayer. Le déblai du terrain. Fig. Débarras. Voilà ces importuns partis ; c'est un bon déblai. Très familier en ce dernier sens.
Étymologie : Voy. DÉBLAYER ; picard, déblave, débarras.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Action d’enlever des terres, des décombres pour mettre un terrain de niveau, pour creuser des fondations, un fossé, etc., ou Résultat de cette action. Travail de déblai.
Cet endroit de la route, du canal est en déblai, se dit de l’Endroit d’une route, d’un canal où il a fallu faire un déblai pour donner le niveau convenable.
Il se dit aussi des Terres mêmes, des décombres qu’on enlève. On emploiera ce déblai, ces déblais à combler le fossé voisin.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- déblais — pluriel — /deblɛ/ ou /dɛblɛ/
- déblai — singulier — /deblɛ/ ou /dɛblɛ/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée déblai#21965.