da
interjection, /da/
Grammaire et formes (1)
- da — forme de base — /da/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée da#19988.
interjection, /da/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée da#19988.
nom, masculin
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)
s. m.
Dans la musique militaire, coup frappé faiblement sur la peau du tambour avec la baguette de gauche.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée Da#101602.
particule
Entrée attestée par un témoin historique — absente de la nomenclature contemporaine (Morphalou).
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Particule qui se joint à l'adverbe oui, à l'adverbe non, et à l'expression négative nenni, et donne plus de force à l'affirmation ou à la négation. Oui-da. Nenni-da. Isolément.
Crémante : Et l'on n'est pas si vieux encore à soixante ans. - Le marquis : Non-da, vous êtes sain — Philippe Quinault (1635-1688)
En amour da, non en guerre — La Fontaine (1621-1695)
Étymologie : La forme ancienne est dea, monosyllabe, une autre encore plus ancienne est diva. D'après Diez, diva est composé des deux impératifs, di (dis) et va. Il montre qu'on s'est servi du simple ra de la même façon : Va, car me di, Chev. au lion, éd. Guest, p. 138 ; Lesse, va, tost les chiens aler, Ren. I, 47 ; Qui es-tu, va ? , RUTEB., II, 101 ; Or va, de par Dieu va, Cheval. au cygne, V. 6242 ; et qu'on renforça ce petit mot en y ajoutant l'impératif di (de dire) qui a également un sens d'excitation, et qui même se trouve répété : Et tu, diva di, faz noienz. RUTEB. I, 335. Cette explication est sati
Historique : XIIIe s. Diva ! dont [donc] nel recognistront Cil qui la felonie font Diva, Floires ; après mangier Te doit tes ostes [ton hôte] consillier Diva ! fait il, lesse m'ester ; Diex ne me lesse avant aler Aus Sarasins [il] parole, bien fu sa vois oïe : Diva ! entendés çà, oiés ma comandie XVe s. Vous faites là la tourne boule ; à quel pié dea va cette danse ? Dea, beaulx amis, ce dict Amours, Celui qui à servir se met.... XVIe s. Dea, monfrere, hé pourquoi ne me l'aviez-vous dit ? Mort ? ce dist-elle, enda, je n'en crois rien ; Je l'ay veu vif depuis ne sçais combien Pourquoi non dea ? Socrates est…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Particule
qui se joint quelquefois, dans le langage familier, à Oui, pour en renforcer le sens. Oui-da.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Source de l'entrée : Dictionnaire de l'Académie française, 8e édition (1932-1935), licence public-domain — entrée DA.
Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.